Guide
Concentrer ou répartir : le risque d’un patrimoine bâti sur un seul actif

Si votre patrimoine est né d’un seul actif, il porte un risque que la diversification ne théorise pas : elle le répare.
Certains patrimoines ne se sont pas construits progressivement, sur plusieurs supports : ils sont nés d’un seul événement, la cession d’une entreprise, l’héritage d’un bien immobilier, l’exercice de stock-options d’une seule société. Dans ces trois cas, le patrimoine tient au départ dans un actif unique.
Le principe de diversification
L’AMF rappelle de façon constante un principe de méthode : ne pas concentrer l’épargne sur une seule classe d’actifs ou un seul support. La diversification répartit le risque entre plusieurs supports, immobilier, valeurs mobilières, liquidités, actifs peu liquides.
Pourquoi ce risque est différent d’un simple manque de rendement
Un actif unique concentre à la fois le risque de marché (si sa valeur baisse, tout votre patrimoine baisse avec lui) et le risque de liquidité (si vous devez vendre rapidement, un actif unique se négocie moins facilement qu’un portefeuille diversifié). Ce double risque est structurel, indépendamment de la qualité de l’actif lui-même.
Répartir un patrimoine né d’un actif unique
Répartir un patrimoine né d’un actif unique ne signifie pas nécessairement tout vendre d’un coup. Cela peut se faire progressivement, en tenant compte de la fiscalité de chaque cession et de l’horizon de chaque nouvelle affectation.
Une situation proche de la vôtre ?
Demander à être recontactéCe qui se joue au moment de la décision
La question n’est pas « faut-il diversifier », qui a une réponse évidente, mais « à quel rythme, et vers quels supports, compte tenu de votre situation ». C’est exactement le point qu’un conseiller reprend avec vous avant toute décision, voir aussi notre page sur la gestion d’un patrimoine constitué.
Cette question mérite un premier échange ?
Demander à être recontacté