Épargne, fiscalité et transmission
Droits de succession en 2026
En 2026, un enfant bénéficie de 100 000 € d’abattement par parent ; le surplus est taxé par tranches de 5 % à 45 %. L’époux ou le partenaire de Pacs est exonéré.
Données vérifiées le 13 octobre 2026 · Règles fiscales françaises
Sur quelle somme calcule-t-on les droits ?
Les droits portent sur la part nette reçue par chaque héritier, après les dettes déductibles et les abattements disponibles. Le taux le plus élevé atteint ne frappe pas toute la part taxable. Les donations fiscalement rappelées peuvent réduire l’abattement et occuper les premières tranches du barème.
Deux exemples calculés en 2026
Célibataire : transmission à un enfant
Un parent célibataire transmet 300 000 € nets à son enfant en 2026, sans donation antérieure. La base taxable est 300 000 − 100 000 = 200 000 €. Le barème donne 38 194,35 € de droits, soit 261 805,65 € conservés après ces droits.
Couple marié : transmission au conjoint
Au décès, le conjoint survivant reçoit une part nette de 300 000 € en 2026, après liquidation du régime matrimonial. L’exonération donne 0,00 € de droits de succession. Il faut d’abord déterminer la part réellement reçue, qui dépend des règles civiles.
Ce qui change par rapport à 2025
Les abattements et tranches présentés restent inchangés par rapport à 2025. Le montant à payer peut toutefois changer si la part héritée, les donations antérieures ou le lien de parenté changent. Les frais de notaire sont distincts des droits fiscaux calculés ici.
Comment préparer les informations utiles ?
Réunissez les actifs, les dettes, les donations déjà faites et les capitaux d’assurance-vie. Pour une transmission en présence de petits-enfants ou de neveux, précisez s’ils héritent en leur nom ou en représentation. Cette distinction peut changer l’abattement et le barème.
Faites valider votre situation fiscale personnelle avant une décision d’épargne ou de transmission.
Sources : Service Public, succession. Règles 2026, textes consultés le 13 octobre 2026.