Un état des lieux avant toute nouvelle décision
Le premier échange part de vos contrats et supports déjà détenus. Les actifs peu liquides (SCPI, private equity, produits structurés) sont expliqués avant toute proposition.

Nice et sa couronne
Quand l’accumulation est derrière soi, la question change de nature : il ne s’agit plus de commencer à épargner, mais de faire tenir ensemble plusieurs supports déjà existants, un bien immobilier, une assurance-vie ouverte il y a quinze ans, une somme disponible après une cession. C’est ce point d’ensemble qu’un conseiller financier reprend avant toute nouvelle décision.
L’immatriculation ORIAS du conseiller qui vous recontacte se vérifie gratuitement sur le registre ORIAS : un réflexe à garder avant tout premier échange.
Votre patrimoine constitué s’oriente souvent vers des supports moins liquides que ceux de la phase d’accumulation : SCPI, private equity, produits structurés. Les parts de SCPI ne sont pas cotées en bourse ; leur revente dépend directement de l’état du marché immobilier sous-jacent, et les délais s’allongent nettement en période de crise. Le capital que vous investissez en private equity est engagé pour une durée moyenne de l’ordre de dix ans, une illiquidité structurelle liée au temps nécessaire pour transformer une entreprise et en développer la valeur.
Les produits structurés portent un risque différent : en l’absence de remboursement anticipé, ils vous exposent à une perte en capital, partielle voire totale selon l’évolution de l’indice sous-jacent. La complexité du mécanisme ne doit jamais masquer ce risque de fond pour vous, quel que soit le scénario favorable présenté en premier.
L’Autorité des marchés financiers rappelle un principe de méthode : ne pas concentrer votre épargne sur une seule classe d’actifs. Si votre patrimoine est né d’un actif unique, une entreprise cédée, un bien immobilier hérité, des stock-options d’une seule société, il porte structurellement ce risque de concentration au moment où vous le transformez en épargne diversifiée.
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Aucune source institutionnelle ne publie de tarif de conseil financier : les honoraires sont libres et les rétrocessions varient par contrat. Nous n’avançons aucun montant : c’est le conseiller qui vous recontacte qui vous précise son mode de rémunération, comme la réglementation l’exige depuis 2018.
Qui vous recontacte
Les demandes sur ce sujet sont étudiées par un conseiller indépendant de la région niçoise, qui vous précise dès le premier échange son immatriculation et son mode de rémunération.
Ce que porte le premier échange
Le premier échange part de vos contrats et supports déjà détenus. Les actifs peu liquides (SCPI, private equity, produits structurés) sont expliqués avant toute proposition.
Aucun montant plancher n’est demandé : la question posée porte sur la nature du patrimoine (un actif unique à répartir, par exemple). Le professionnel qui vous recontacte évalue votre situation avec vous.
Un support qui ne se revend pas rapidement : les parts de SCPI dépendent du marché immobilier sous-jacent, le private equity engage le capital en moyenne une dizaine d’années. C’est une caractéristique à assumer selon votre horizon, détaillée dans notre guide sur l’illiquidité.
La réglementation impose de déclarer un mode de rémunération, indépendant (honoraires seuls) ou non indépendant (rétrocessions déclarées). La question à poser directement au professionnel qui vous contacte : « êtes-vous indépendant sur ce contrat précis ? »
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